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{download Textbooks} The Jaws That Bite, The Claws That CatchAuthor Michael G. Coney – Betadvice.es

Call Them The Spare Parts Of People They Chose The Risk Jail For Convicted Crimes Or Semi Freedom As Someone S Bonded Servant For The Same Term The Price Was That They Were Body Insurance If Their Master Lost A Leg Or An Internal Organ, They Would Have To Supply The Missing Part That Was The Risk Sagar Used Bondsmen In His Other World Farm Where He Raised Exotic Alien Pelts To Sell To The Rich He Had No Thoughts On The Bondsmen Problem, Pro Or Con But When Carioca Jones,V Star, Visited Him He Met Her Bonded Companion, The Lovely Girl With The Musical TalentIt S Dangerous To Fall In Love With A Bondsmaiden Doubly So When Her Mistress Is In Love With You Triply So When It Might Set Off The Social Explosion That Had Been Smouldering Beneath The Delicately Balanced Surface Of Their Post Cataclysmic Peninsula


10 thoughts on “The Jaws That Bite, The Claws That Catch

  1. says:

    A relic of an older time, when protagonists were ordinary people and the issues did not have moral clarity The author probes a form of indentured servitude and asks if such service is wrong if it is voluntary He also predicts the excesses of the modern social justice movement decades before it developed its current insanity Back in the Seventies I read the novellette from which the book grew and the full novel is much deeper and takes a surprising turn away from the original narrative A very worthwhile book.


  2. says:

    Quite original but not all of it was convincing


  3. says:

    Dans ce roman et les nouvelles qui lui font suite on se met dans les pas de Joe Sagar, leveur de reptiles extra terrestres peau empathique dans une version post tremblement de terre de la californie bon, a, c est jamais dit, mais c est quand m me le cas.Dans cette P ninsule abandonn e de presque tous, sauf les marginaux, les fous, et les amateurs de planeur haute vitesse lequel n a aucun rapport avec ceux de Windhaven , Joe Sagar passe son temps tomber sur Carioca Jones, une ancienne actrice de 3D sur le retour, avec laquelle ses relations sont plus qu ambig es D ailleurs, en un sens, je crois bien que c est elle la v ritable h ro ne de ces histoires, vues par l un des innombrables profiteurs qui gravitent autour d elle.Dans le roman qui ouvre ce livre, on le suit donc, dans ses amours contrari es et tumulteuses, et surtout dans sa tentative mis rable car encombr e de tout un fatras de consd irations personnelles qui l emp chent syst matiquement d aqgir de lib rer les prisonniers de droits communs de leur obligation de donneurs d organes Oui, dans cet univers, les prisonniers de droit commun, pour payer leur dette la soci t , ont l obligation de donner leurs organes aux citoyens libres quand ceux ci ont des accidents Ce qui cr e tout un tas de tensions et de situations haut potentiel dramatique, comme par exemple celle qui ouvre le roman.Dans les nouvelles qui lui font suite, l auteur exploite d autres aspects de sa dr le de plan te.Je crois sinc rement que l auteur a essay de bien faire De mettre en sc ne des personnages cr dibles dans une situation qui ne l est pas moins.Seulement je trouve que tout tombe un peu plat Et pour une raison bien simple son personnage principal, celui autour duquel mon adh sion de lecteur doit se cristaliser, est un ind cis chronique, un personnage qui ne peut jamais se r soudre agir, sauf peut tre de la plus d plorable des mani res.Pourtant, il y a du potentiel dans cette P ninsule.Avec des prisonniers de droit commun qui servent de stocks de pi ces de rechange, mais aussi d esclaves, on aurait pu construire je pense quelque chose de bien plus puissant Il aurait bien s r fallu essayer d viter l cueil de la m taphore esclavagiste, sur lequel, tel un bateau de son roman, l auteur s choue lamentablement.Avec ses splendides planeurs lanc s par des foilers moteur, il aurait galement pu construire sa civilisation sur d autres bases de d placement, comme on a pu le voir dans d autres romans.H las, l auteur pr f re rester dans une veine proche de celle de Vermillion Sands ou de Desolation Road une esp ce de nostalgie au soleil, un monde abandonn de ses hordes de touristes, au sein duquel ne restent plus que queelques inadapt s et marginaux Seulement, voquer cette nostalgie, c est tenter de saisir entre les pages une esp ce d vanescence autrement plus d licate que les peaux de slicte qui font la sp cificit du personnage princcipal.Et en l occurence, c est un chec cuisant.Un chec suffisament cuisant en tout cas pour que je me permette de vous d conseiller cette lecture.